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L'ADECNA Sud-Luberon au Ministère de l'Écologie

 
COMMUNIQUE de l’ADECNA Sud-Luberon du 6 octobre 2015
Madame Noëlle TRINQUIER, Conseillère départementale du Canton de Pertuis accompagnée par Monsieur Jean-Louis ROBERT, Maire de Villelaure, et Vincent ORIGLIA, Président de l'ADECNA Sud-Luberon font part des Nuisances Ariennes dans le Parc du Luberon au Cabinet de la Ministre de l’Écologie Ségolène Royal, en charge de la mise en oeuvre de la Charte du Parc le 30 septembre 2015.

NTRINQUIERNoëlle TRINQUIER, Conseillère départementale du Canton de Pertuis, suite à son courrier relatif au dossier des nuisances aériennes, a obtenu un rendez-vous avec le Cabinet de la Ministre de l’Écologie, Jean Louis Robertdu Développement durable et de l’Energie. Elle a proposé à Jean-François LOVISOLO, Conseiller départemental et Maire de La Tour d’Aigues (excusé car retenu à cette date sur un autre dossier), à Jean-Louis ROBERT, Maire de Villelaure, commune fortement impactée par les nuisances et d’où est né le mouvement citoyen et à Vincent ORIGLIA, Président de l’ADECNA Sud-Luberon, de l’accompagner à Paris ce mercredi 30 septembre 2015. Lors de l’entretien avec le Conseiller de la Ministre, Noëlle TRINQUIER a tout d’abord présenté les grandes lignes du dossier dont les principales sources de nuisances que la population du Sud-Luberon subit quotidiennement depuis plus de 3 ans :

-    les exercices d’entraînement de l’école de pilotage de Salon de Provence,
-    les survols répétés et souvent à très basse altitude voire de la voltige par des avions civils
-    et les survols d’hélicoptères, d’ULM et de paramoteurs.

Elle a souligné l’exaspération de la population, renforcée dans son discours par Jean-Louis ROBERT, fort d’exemples de propos exprimés par ses administrés. Face à ce contexte, elle a insisté sur la nécessité d’obtenir des solutions immédiates et efficaces pour les secteurs les plus impactés en attendant une solution législative globale et pérenne pour l’ensemble du Parc Naturel Régional du Luberon (PNRL).

Elle a cité les propositions faites par l’ADECNA Sud-Luberon qui consistent à encadrer certaines activités aériennes tout en permettant le retour au calme dans le Luberon :
-    Aligner l’altitude minimale de survol du PNRL à celle des Parcs nationaux, c’est-à-dire 1.000 m par rapport au niveau du sol et au vu des caractéristiques exceptionnelles du Parc.
-    Faire réaliser les exercices d’entraînements militaires de l’école de pilotage de Salon de Provence sur des zones leur appartenant déjà mais à ce jour inutilisées, en dehors du territoire du PNRL. Puisque, malgré tous les efforts faits par le Général de la base aérienne de Salon de Provence pour tenter de réduire les nuisances, la gêne et le mécontentement persistent voire s’amplifient.
-    Supprimer l’axe de voltige « Pont de Pertuis » qui empiète pour moitié sur le territoire du PNRL.

Jean Louis ROBERT a également rappelé que des survols civils à très basse altitude voire, dans certains cas, de la voltige aérienne était régulièrement pratiquée dans le Val de Durance, sur des zones protégées Natura 2000 ; Vincent ORIGLIA rajoutant que les survols aériens sur ce secteur pouvait atteindre à l’heure actuelle une fréquence de passage d’un aéronef toutes les 3 minutes : insoutenable pour une population de 70.000 habitants et ses milliers de touristes qui ont fait le choix de profiter du calme. D’où la nécessité d’imposer des silencieux et de la sortie du Parc de tout survol liés à des tests techniques (Airbus) et à des écoles de pilotage privées (baptêmes de l’air par exemple).

Avec des risques liés d’un côté à l’évolution de l’aérodrome d’Aix-Les Milles, qui pourraient mener à une augmentation conséquente du nombre de survols et d’un autre côté l’arrivée des drones, nouveaux types d’aéronefs qui apporteront leur lot de nuisances.

Vincent ORIGLIA a ensuite souligné que le Parc Naturel Régional du Luberon est la 2ème réserve de biosphère en France métropolitaine reconnue par l’UNESCO, avec des zones Natura 2000 et des zones Nature et Silence éparpillées sur tout son territoire. Et avec des dizaines d’arrêtés pour protéger la faune et la flore, mais aucun pour protéger l’être humain !

Alors que Vincent ORIGLIA remettait les 2.000 signatures de la pétition citoyenne et un nombre impressionnant de courriers de mécontentement provenant des habitants, des touristes et des professionnels, Noëlle TRINQUIER a mentionné toutes les actions menées par le Président du PNRL, Jean-Louis JOSEPH et les différents élus locaux, nationaux et européens pour alerter les deux principaux ministères concernés par ce dossier.

Le Cabinet de la Ministre, dont nous saluons la disponibilité et l’écoute, a promis une réponse pour chacun des points évoqués.

L’ADECNA Sud-Luberon tient à remercier chaleureusement Noëlle TRINQUIER d’avoir porté, forte de son engagement et de sa pugnacité, ce dossier au Ministère de l’Ecologie, et d’avoir donné l’opportunité à son Président Vincent ORIGLIA de transmettre directement les doléances de la population et les propositions de l’association pour résoudre définitivement ce problème qui n’a que trop duré.
Nous remercions également Jean Louis ROBERT, Maire de Villelaure, commune fortement impactée par les nuisances, d’avoir défendu les intérêts de ses administrés et par là même, aux côtés de Noëlle TRINQUIER et de l’ADECNA, ceux de tous les habitants du Sud-Luberon.

 

LES DEMANDES OFFICIELLES DETAILLEES


1.    L’abrogation de l’arrêté ministériel portant création de la zone militaire 101 et le retour de la zone 71C aux seuls vols de transit (accès en montée vers la zone 71A).

2.    L’autorisation de survol de la zone du PNRL - avec une zone tampon suffisamment large (5 km correspondant à la portée du bruit) sur toute la périphérie extérieure du Parc - aux seuls aéronefs (avions et hélicoptères) munis de silencieux et à une altitude minimale de 1.000 m par rapport au niveau du sol.

3.    Interdiction de toute voltige au-dessus du PNRL, et donc suppression de la zone de voltige (point central « Pont de Pertuis ») qui empiète sur le territoire du PNRL et la zone tampon extérieure et qui nuit aux zones Natura 2000 du Val de Durance s’opposant ainsi aux arrêtés préfectoraux en vigueur et au principe énoncé dans la réponse de Mme Ségolène Royal, Ministre de l’Ecologie à la question écrite de Monsieur Jean Claude BOUCHET, Député de Vaucluse – 2ème circonscription.

4.    Interdiction des vols d’hélicoptères, d’ULM et de paramoteurs provenant de particuliers ou de sociétés privées effectuant des tests de vols, de formation au pilotage ou de baptême de l’air sur le territoire du PNRL et la zone tampon extérieure.

5.    Un renforcement et une systématisation des opérations de contrôle et de verbalisation par la Direction Générale de l’Aviation Civile (DGAC)

6.    La création d’un guichet unique orienté client et géré par un indépendant pour l’enregistrement des plaintes de la population (N° vert gratuit)


 

 

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SYNDICAT MIXTE DU PARC NATUREL REGIONAL DU LUBERON - STATUTS DU SYNDICAT MIXTE
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